1. I am the Mistress of Bleeding Sorrow.

1.   I am the Mistress of Bleeding Sorrow.
J'ai eu envie de partir, un blog ne m'étant pas nécéssaire dans la vie. Mais en réalité j'ai besoin d'écrire. Je pourrais le faire pour moi sur un bout de papier mais je n'en ai pas envie. Et s'auto-censurer bêtement n'a jamais fait partie de mes convictions, et ça, c'est une excellente raison pour ne pas laisser les choses en plan.

Alors voilà petite re-présentation dans mon petit théâtre.

Mon petit univers se résume à un tout petit jardin qui embrasse bien des intérêts : confection de masques et costumes, de dessins, mon chat (noir), la sorcellerie, la cuisine, le théâtre, la botanique, fouiner dans des brocantes, lire, écouter du Metal hurlant en suant de sous les aisselles, le café, marcher vite, écrire, me réveiller avant l'aube, écouter le silence, les crânes d'animaux, les chants et cris d'oiseaux, les masques, souffler dans l'air glacial, voir qu'il neige, le brouillard en montagne, la pluie en forêt, être tranquille, les couleurs telles que le vert, noir, gris, brun. J'ai un prénom original et tellement de surnoms qu'on pourrait remplir un HLM avec.

Comme vous le constatez ce qui m'intéresse n'est pas vraiment à la page. Je suis particulièrement allergique à la modernité, à la mode et ce qui se rapporte aux contemporains en général.


Je n'accepte en ami que les gens que je connais personnellement ou avec qui j'ai eu des échanges qui m'ont paru de bonne augure. Ne prenez donc pas mal un refus.

Cet article reste en premier, les vieilleries s'accumulent au fil des pages.

# Posté le samedi 31 mai 2008 17:09

Modifié le vendredi 05 février 2010 07:53

155.

la Mesnie d'Hellequin sort hurlante les nuits de pleine lune. La Mesnie, ses chiens hurlants, affamés, lévriers afghans squelettiques au poil déchiré, bâtards dévoreurs aux yeux d'enfers ou bassets au groin de porc. La Mesnie et sa cohorte maudite. Et une figure au milieu de cette cavale sauvage échappée belle des cauchemars : elle chevauche un immense bouc aux cornes quadramillénaires. Blanquette dévorée par le loup dans l'âme, fille sauvage, nul ne l'approche, nul ne la touche, tant elle est repoussante sur sa monture maudite laquelle pleure une lave qui s'évapore en touchant terre, mais terre à jamais souillée et stérile...
Ils sont tous autant qu'ils sont le cortège des terreurs intimes, la folie, le sang qui goutte des parties intimes, l'inventaire des erreurs passées doublées de regrets, folie, folie. Rictus, phallus. Habitus immonde, vortex de porcs.
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# Posté le mardi 09 février 2010 14:21

154.

154.

J'ai eu vent récemment sur les ondes de ces projets de loi concernant un couvre-feu et un contrôle sur l'ordinateur pour les 13 ans et moins.

C'est fou ça.
Peu importe l'âge faire rentrer ses enfants pour qu'ils ne "traînent" pas dehors c'est du ressort des parents, jamais de l'Etat. On n'est pas non plus dans un pays où à 23h passées il y a encore de la graine de morveux dehors qui traîne de la savate, faut pas pousser quoi.
Quand au contrôle sur les ordinateurs type contrôle parental, cela aussi l'Etat n'a absolument pas à s'en mêler. Si les parents veulent fliquer leurs gosses, c'est LEUR problème. Soi-disant pour empêcher les réseaux pédophiles ! N'importe quoi, c'est juste une sévère atteinte aux libertés individuelles.
L'ensemble trahit un manque de confiance sans précédent envers toute la population. Peut-être qu'une minorité, une infime part, font les cons Et c'est tout le monde qui ramasse ?
Super. Bravo le veau !
Ces projets puent aussi à plein nez la traque à la délinquance. Expliquez moi en quoi aller à 12 ans voir de quoi a l'air un site porno est une atrocité gravissime, si c'est ça la crainte, et en quoi l'Etat a un rôle à jouer là-dedans... Et cette haine des gens qui peuvent traîner dehors ! Mais c'est leur choix ! Ou quand bien même des enfants ont la confiance de leurs parents de manière justifiée, ce n'est pas un mal, et ils n'ont pas à payer ! Se promener où l'on veut quand on veut constitue pour moi quelque chose de très fort dans le sentiment de liberté, ne vous sentiriez vous pas bridé, fliqué, dans un Etat en guerre, si on rapatriait les gosses après une certaine heure ?

Alexis de Tocqueville est complètement visionnaire sur ce point. Les parents n'ont plus à materner leur gosse : l'Etat s'en charge, amèrement doux, promettant la sécurité, et nous nous laissons faire.

Certainement pas !

# Posté le mardi 09 février 2010 13:15

Modifié le mardi 09 février 2010 13:41

153.

153.
Question de goûts mais je me demande toujours ce qu'on peut trouver de poétique aux textes de Saez, qui sentent le trottoir à mon goût, la philo de caniveau. Et musicalement c'est... très très loin d'être terrible. Tomber sur un article larmoyant où il y a un extrait - ou pire une chanson entière - d'une fille (oui toujours une fille) qui pleure pour une raison X ou Y en s'imaginant qu'on n'a jamais rien écrit de plus beau.... je trouve ça pathétique.

# Posté le vendredi 05 février 2010 15:40

152.



Champ lexical, attention clôture électrifiée.




Brigitte Fontaine - Dura Lex Sed Lex
Masque antigaz
George Orwell's 1984
Klaus Nomi - Simple Man
Staline
Terry Gilliam : Brazil
Prohibition
Rouge

# Posté le mardi 02 février 2010 03:42

Modifié le mardi 02 février 2010 04:00